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6 chroniques pour ce disque - Note moyenne : 8,7/10
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Par Mr a, le 07/10/2013 à 18:06. Note : 9/10

à l'écoute de cet album,je ressents ce que j'ai ressenti à l'écoute de "brave" par exemple:la sensation d'avoir découvert un bijou musical,un véritable monument de ce que peut donner une alchimie entre plusieurs musiciens sur la même longueur d'ondes et je dois reconnaitre que je n'avais pas ressenti ça depuis;
et pourtant il y a eu de sacrés albums avec des titres considérés comme étant des pièces maitresses ou des chef d'oeuvres(à juste titre d'ailleurs);mais cette fois-ci,on est au delà de ça selon moi:l'album a une cohérence,une force et une densité qu'ils ont rarement atteint sur l'ensemble d'un disque;pour moi ils avaient réussi ça sur "misplaced childhood","clutching at straws","brave" et dans une toute petite moindre mesure "marbles"...

mais réussir ce tour de force après tant d'années de carrière,je ne peux qu'être admiratif et respectueux de tant de constance dans la qualité créative dans leur musique!
quel groupe peut se targuer de ça aujourd'hui...?
ils ne sont pas juste des musiciens,ce sont des artistes au sens le plus noble du terme(et je n'oserai aucune comparaison avec tel ou tel artiste qu'il soit musicien ou peintre ou écrivain de peur d'être ridicule mais ils font partie des très grands pour sûr!)

rien que penser à tout ça,et quitte à passer pour un sentimentaliste ou quelqu'un de trop émotif,je vous assure que ça me tire presque les larmes...et j'assume

merci à eux pour les émotions,le bonheur musical,merci pour leur oeuvre;je n'ai jamais été aussi ravi de faire partie de cette "communauté" qui à le plaisir et le privilège de vivre ces moments exceptionnels!partir ailleurs,découvrir de nouveaux horizons musicaux,voyager au delà de ce qu'il est possible d'imaginer:aucun autre groupe ne ma procuré et ne me procurera ce genre de chose...

ne vous méprenez pas:"sounds that can't be made" est une oeuvre d'art!



Par TiCi, le 02/11/2012 à 15:33. Note : 7/10

Venant de n’importe quel autre groupe, je porterais certainement cet album aux nues (genre 8/10 ou 9/10). Seulement voilà, c’est Marillion, il y a des attentes. Et les miennes sont un peu déçues (genre 7/10 ou 6/10). J’aurais voulu noter 7,5 tant je suis mitigé. Je penche vers le 7 par esprit de contradiction avec son actuel 9/10 de moyenne. Le temps fera son œuvre de toute façon.

Le maillon faible, et j’ai d’autant plus de mal à le dire que je l’admire, c’est H. Ses textes peu inspirés ne permettent pas aux titres de prendre de la hauteur (comparez par exemple le subtil Voice from de Past, qui dénonce l’abandon et l’oubli des pays en voie de développement, avec la grosse machinerie de Gaza et son message simpliste anti-guerre), et sa voix joue la facilité en se fourvoyant dans le registre plaintif (avec mention spéciale pour Gaza et Sky above the rain). Pour moi, cela gâche l’émotion et la magie qui font de Marillion un groupe à part.

Heureusement, les musiciens sont toujours au top, et leur symbiose remonte globalement le niveau, en particulier sur Montréal, qui parvient à transporter malgré un texte insipide.

Dans tout ça, Power est un peu « l’exception qui confirme la règle ». Un bon texte, obscur juste ce qu’il faut, une mélodie imparable, une rage, une… force. Ça reste la pépite de l’album pour moi. Dommage qu’ils aient rajouté des clochettes de noël à la fin, ça demande un réel effort d’abstraction.

En conclusion, je pense que nous avons là un très bon album « secondaire », c’est-à-dire dans la catégorie des Radiation, dotCom, anoraknophobia ; mais certainement pas à la hauteur d’un marbles, d’un happiness, ni même d’un Somewhere Else. Dussé-je froisser certaines sensibilités.



Par Mister Moods, le 30/10/2012 à 22:53. Note : 8/10

Je ne vais pas vous mentir, quand on en vient à Marilion, mon coeur penche dramatiquement du côté des annès Fish où le groupe produisit le meilleur néo-progressive rock qu'il m'ait été donné d'ouïr. Depuis, J'ai connu une relation plutôt compliquée avec le groupe, relation faite de retours d'affection et grandes déceptions.

Dans les années récentes, disons depuis le début de ce nouveau millenium, bien qu'ayant apprécié le virage progressive pop planante entrepris par Marillion depuis Afraid of sunlight (1995), j'avoue n'avoir réellement jamais trouvé d'album qui rivalise avec la grandeur passée de la formation. C'est toujours du travail bien fait par d'évidemment doués et expérimentés musiciens mais trop souvent... fade.

Et voici donc l'album 16 (sans compter la collection de réenregistrements acoustiques, Less Is More, qui était exceptionnellement sans intérêt de toute façon) et il s'appelle Sounds That Can't Be Made... Des sons qui ne peuvent être faits, vraiment ? Marillion aurait-il trouvé la fontaine de jouvence que le groupe ait finalement décidé de redéfinir son son ? En l'occurrence, honnêtement, Sounds That Can't Be Changed (des sons qui ne peuvent être changés) aurait été un titre bien plus approprié mais ne dit-on pas qu'on n'apprend guère de nouveaux trucs à un vieux chiens ?

Quoiqu'il en soit, ce qui compte vraiment n'est pas l'innovation, ce n'est pas quelque chose que celui qui choisit d'acheter un album de Marillion s'attende à trouver de toute façon. Non, ce qui importe c'est la qualité de la musique, et, conséquemment, la qualité du trip dans lequel elle nous emmène. En l'occurrence, même si ça me fait du mal de l'écrire, parce que j'avais vraiment envie d'aimer cet album dans son intégralité comme j'ai eu envie d'aimer chaque chanson de chaque album qu'ait jamais sorti Marillion, s'il y a de grands (grands !) moments, il y en a d'autres où l'on s'ennuie fermement. Evidemment, venant de grands professionnels possédant un vrai savoir-faire, même quand c'est ennuyeux ça reste harmoniquement agréable et techniquement bien troussé mais on a parfois l'impression désagréable d'un simple album de plus que Marillion a dû sortir pour rester dans l'actualité (même fugitivement) et contenter leurs fans qui sont les plus dévoués et fidèles que vous pourrez trouver sur le marché (et pour qui Montréal, journal d'une convention de fans écrit par H et transformé en chanson, est un vibrant hommage dédié par un groupe reconnaissant).

Stylistiquement, l'album est assez proche de ce qu Marillion avait proposé dans Marbles : nappes de synthétiseurs harmonieusement empilées, parties de guitares aériennes, Steve Hogarth et son si typiquement plaintif timbre et une section rythmique qui assure le travail quoique souvent trop pépère à mon goût. Ceci se transcrit en 8 titres et près de 75 minutes dont l'épique morceau d'ouverture (Gaza, où Marillion est ponctuellement au plus heavy de sa longue carrière), pas sans défaut mais qui coule bien s'appuyant sur des climats réussis et une vraie force mélodique, est clairement la pièce maîtresse et un morceau pour lequel les cinq progueux ont, à mon humble avis, le plus pioché dans leurs ressources. Sans être over-enthousiaste, j'ose dire c'est la meilleure composition qu'ai produit le groupe dans ce nouveau millénaire, carrément.

Les autres beaux moments comprennent le morceau titre et son inhabituel, pour le groupe, rythme/mélodie presque robotique pour ce qui s'avère une chanson bien trippante, le déjà mentionné Montréal (pour les fans !) et, autre grand moment de Sounds That Can't Be Made et ultime piste du CD, l'épique, moody et stellaire The Sky Above the Rain. Mais pas le single (où ce qui sonne comme ayant été conçu en tant que tel) Pour My Love qui ne s'avère qu'une ballade à l'eau de rose de plus, du genre qu'on imaginerait plus facilement sur un album de Simply Red qu'un de Marillion (s'il n'y avait un joli petit solo de Steve Rothery).

Le reste, comme vous vous en doutez sûrement, constitue le côté ennuyeux, routinier diraient certains, de Sounds That Can't Be Made. En fait, ce ne sont pas vraiment de mauvaises chansons et je peux sans peine comprendre pour le fan hardcore y prendra un vrai plaisir étant donné que tous les composants qu'il a appris à connaître et à aimer y sont réunis mais, désolé, aucune de celles-ci n'est parvenu à m'émouvoir, à me bouger. Ok, le crescendo final de Power (avant la redescente) marche plutôt bien mais arrive trop tard dans une chanson assez banale pour la sauver, Invisible Ink (sur lequel le bassiste Pete Trewaras assiste à la six-cordes) a une belle première partie planant mais n'arrive pas ensuite à se transformer en rocker convaincant et addictif et, finalement, Lucky Man, la plus faible du lot, qui m'a causé la nausée à force d'immenses platitudes et de sirupeux lieux communs gâchant un classic-rocker qui partait pourtant pas mal.

Pas un mauvais album donc. Certainement un retour en forme si on le compare à Happiness Is the Road (Volume 1 & 2) ou Somewhere Else, plus ou moins à égalité avec Anoraknophobia et Marillion.Com ce qui suffira si vous êtes ne serait-ce qu'un tout petit peu intéressé à Marillion et au type de rock progressif moderne et planant qu'il pratique, un où l'agression ne se croise que très rarement, où l'harmonie et les bons sentiments sont les premières directives. Votre serviteur, en l'occurrence, en est parfaitement satisfait (avec les restrictions suscitées), merci beaucoup.



Par Vince51, le 06/10/2012 à 21:49. Note : 8/10

Un son au top, qui offre encore des découvertes fabuleuses (notamment avec Gaza) Une grande maturité dans les compositions malgré des thèmes parfois banals.



Par chatperdu, le 26/09/2012 à 13:51. Note : 10/10

voilà, je l'ai fait!!!j'ai donné la note de 10!!la perfection n'existe pas dans ce monde??vrai! mais Marillion tente tout pour s'en rapprocher album après album.....alors, je me suis dit : "il mérite ce 10/10 cette fois"...ils sont comme nos bons vins : plus ils vieillissent, meilleurs ils sont.....quel album! quel son!quelle voix!quelles émotions!4 chefs-d'oeuvre qui deviendront bientôt des classiques cultes sur scène : Gaza, Power, Montreal et surtout The sky above the rain......là, force m'est d'avouer que je n'ai pas pu retenir mes larmes tant ce titre est beau...que d'émotions!c'est presque trop!



Par Jean-Gé, le 24/09/2012 à 20:08. Note : 10/10

Avis "à chaud" après 3e écoute : ENCORE UN CHEF D’ŒUVRE

C'est énorme ! monstrueux , cela devrait être interdit de procurer de telles sensations aux auditeurs de peur qu'ils en soient jaloux, tant de talent est indécent, même en disséquant l'album pour en trouver le morceau à oublier. En résumé : 4 ENORMES CLAQUES, 2 sucreries et 2 jouissifs, et en plus une grande partie du catalogue des émotions humaines répertorié

STCBM = ŒUVRE D'ART à part entière, et dans le sens noble du terme ! A NE RATER SOUS AUCUN PRETEXTE







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