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9 chroniques pour ce disque - Note moyenne : 7,7/10
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Par bugs, le 27/03/2013 à 16:50. Note : 8/10

J'ai découvert Marillion avec cet album, donc il est diffiiclle d'être objectif, d'autant plus que cet album est l'un des moins évident à appréhender (surtout pour ceux qui le découvrent après avoir découvert Marillion période H)

L'album est froid, glauque à l'omage de la pochette. Les textes de Fish sont extremement sombres, comme la musique.
Seul vrai défaut, le son de la batterie très lourd tout au long de l'album qui renforce terriblement la violence de l'album.

La première face est (volontairement?) consitué des morceaux les plus accessibles: "Assassing" et son riff entrainant, "Punch & Judy" qualibrée pour passer à la radio à l'époque (seule chanson que je n'aime pas vraiment d'ailleurs), une petite merveille de douceur "Jigsaw" que Fish chante avec beaucoup d'émotion et enfin "Emerald Lies" qui annonce déjà certaines structurees de misplaced childhoold.
La seconde face contient trois morceaux plus ambitieux: "She Chameleon" sur un tempo très lent ou les claviers de Mark Kelly et la voix de Fish se croisent en permanence pour créer cette atmosphère si particulière et inquiétante.
Suivent ensuite deux morceaux absolument fabuleux: "Incubus" tout en rupture qui enchaine les breaks et les reprises et ou Mark Kelly et Steve Rothery se renvoient la balle en permanence. Et enfin "Fugazi" qui clot magistralement cet album avec son ambiance apocalyptique avant le chorus final.

Seul regret de cet album, les textes étants très fort et très personels, H n'a jamais réussi à se les approprier et donc toutes ces chansons magnifiques ont disparues des setlist de concert depuis plus de 20 ans. La seule chanson de cette époque que H chante, c'est "Cinderella Search", la face B de "Assassing" .... qui n'a rien à voir avec l'ambiance de l'album.



Par Mr a, le 02/12/2012 à 00:07. Note : 8/10

Son excellent, musiques envoûtantes, textes sombres; après "script...", Marillion confirme qu'il faudra désormais faire avec eux sur la scène musicale anglaise: peu de titres mais 4 chefs d'oeuvre:"assassing", "emerald lies", "incubus" et "fugazi" alors rien que pour ça;;;;



Par Vince51, le 06/10/2012 à 21:07. Note : 6/10

Cet album est plus inégal que les autres avec Fish. iL y a d'excellents titres (Assassing, Jygsaw ; et d'autres un peu plus farfelus : Incubus, Esmerald lies, Fugazi). La sonorité globale a mal vieillie.



Par ASG, le 12/05/2012 à 10:27. Note : 7/10

Fugazi (Fucked Up, Got Ambushed, Zipped In) est enregistré dans une période difficile pour Marillion qui s'était séparé de son batteur, Mick Pointer, et qui ne lui trouvait pas de remplaçant définitif, jusqu'à l'arrivée de Ian Mosley. S'y ajoutent le temps qui s'écoule et qui coûte à EMI, le producteur Nick Tauber qui ne s'en sort pas, 4 studios d'enregistrement différents...
Je pense que la pochette traduit bien l'ambiance qui devait régner à l'époque ... Le Jester est mis à mal... Ya plein de choses à dire sur cet Artwork. Il faudrait en faire une autre rubrique!

Fugazi est un album sombre, et ça commence par le titre Assassing avec son intro assez disparate, mélange de percussions, de sonorités indo-arabisantes, suivies d'un riff funky à la guitare ... suivi des lyrics de Fish assassines...
En découvrant cette intro, j'ai tout de suite pensé à l'hypothèse linguistique qui fait dériver le mot assassin du persan hashishiyyin, qui désigne les fumeurs de haschich. Au Moyen Âge, une secte chiite du Moyen Orient fait parler d'elle. Celle des Hashâchines ou Nizârites : la rumeur prétend que les membres de cette secte sont conditionnés par leur chef à tuer sous l'emprise du haschich, d'où leur nom. Je n'ai pas trouvé d'explications allant dans ce sens concernant le texte de Fish ou les sonorités exotiques de l'intro.

L'album est plutôt homogène en dehors de She Chameleon qui sort un peu de l'ensemble avec son côté seventies, et ce son d'orgue en décalage avec son époque, lui donne un côté lancinant, mais pas inintéressant. Fugazi souffre surtout des sons de synthé utilisés à l'époque et d'une batterie mixée de manière "épaisse", qui manque de légèreté et c'est malheureusement le cas pour beaucoup de productions dans ces années là...

A la même époque sort The Wake de iQ. Si je devais choisir entre les deux, je choisis sans problème ce dernier notamment pour le titre Weadow's peak. iQ qui a souvent été désigné comme les fils de Marillion... Deux groupes qui naissent en même temps, j'appelle plutôt ça des frères.



Par Passpass, le 16/11/2011 à 10:13. Note : 9/10

Dur l'accès à Fugazi. Les 3 autres sont passés comme des lettres à la poste, mais Fugazi...
Faut dire que celui là je me l'étais gardé pour la fin. Sans doute à cause de sa pochette peu engageante. Et puis FUGAZI, qu'est ce que ça veut dire ? (ça on l'apprendre par la suite). Peu importe, avant même la moindre note, on sait qu'on tiens là un disque...spécial. Impressions immédiatement confirmée par le premier morceau dont le titre est à lui seul tout un programme; Assassing, rien que ça. Hé bien le ton est donné, et ça va être comme ça pendant tout le disque. Ne cherchez pas d'échaptoire, on ne se détend pas avec Fugazi.
Ici pas de Garden Party, de Kayleigh ou de Incommunicado pour souffler, même Punch & Judy pourtant le morceau le + enlevé de l'album, est inquiétant. Jigsaw est simplement magnifique, et Emerald lies dont le final m'a toujours fait pensé à celui de Heart of Lothian (le premier serait le négatif du second), conclu de façon parfaite la première face (et oui c'était encore l'époque des 33t et des K7).
La face B donc, commence fort, nos gars ont ils fait un jour plus sinistre que She chameleon ? Incubus le morceau à tiroirs de l'album, est + que réussi, et quand la voix rejoint le piano sur You can't brush me under the carpet, you can't hide me under the stairs...c'est tout simplement...et le solo...Quant au morceau titre qui clot le disque, là encore il m'a encore semblé voir quelques similitudes avec le final de Misplaced Childhood (marche militaire avec petite flûte, même si chronologiquement c'est MC qui aurait des similitudes avec Fugazi, mais comme j'ai découvert ce dernier après MC; ca va vous suivez ?), mais également une légère pointe d'optimisme.
Apre et sophistiqué, il bien fallu que j'aille au delà de la 4e écoute pour que Fugazi me dévoile tous ses charmes.
Bref, rarement la musique d'un disque n'aura été autant à l'image de sa pochette. Malsaine et acide, tout comme la voix de Fish sur une bonne partie du disque.
Alors pourquoi est ce qu'on se replonge avec plaisir dans une ambiance aussi glauque ? Ca c'est tout le talent de Marillion qui m'a fait apprécier quelque chose qui chez un autre groupe m'aurait surement fait fuir.



Par fishillion, le 23/09/2010 à 17:42. Note : 10/10

bonjour.Pour moi fugazi est l'album le plus abouti,le plus magique,le meilleurs quoi.J'adore la voix de fish sur cette opus les musiciens s'y donne a coeur joie quelle plaisirs d'ecouter cette album je ne m'en lasse pas genial



Par TiCi, le 09/06/2010 à 11:47. Note : 8/10

Je crois bien avoir découvert Marillion avec cet album, à mon adolescence.
Je me rappelle la cassette audio au son particulièrement cristallin. Le graphisme, la voix, et tant d'autres choses que je n'appréhendais pas encore, étaient uniques.
Tantôt violents, tantôt planants, l'album proposait une palette complète de titres très aboutis, plus ou moins mélodiques, mais très cohérents.
Et puis tous ces bruitages à la Pink Floyd donnaient encore quelque chose en plus, une atmosphère particulière.
Avec une préférence pour "Jigsaw" et "Emerald lies", particulièrement efficaces.



Par chtimarillion, le 31/05/2010 à 11:15. Note : 5/10

l'album de la periode fish que j'ai toujours le moins aimé
ça a quand même mal vieilli je trouve



Par Jedi 6, le 01/03/2010 à 12:16. Note : 8/10

Un jour d'automne 1984, alors que je dégustais la possiblité d'une grace matinée pendant les vacances scolaire, ma soeur ainée a débarqué dans ma chambre, j'avais 15 ans :
-écoute ça, et dis moi ce que t'en penses?
Et, d'un geste sec, introduit une cassette dans mon magnéto....
Et là, une musique a commencé à se déverser dans ma chambre, des sonorités bizarres une voie qui chante Héhéhéhéhéh...héhéhé, un clavier, qui plaque des accords avec une basse claquante, et un riff, 3 notes, puis 3 autres
LA CLAQUE...... Marillion, par l'entremise de "Assassing"(et accessoirement de ma frangine), venait d'entrer... non, pas entrer, avait fait exploser le mur de ma bulle pour jaillir dans ma vie.
Que dire de cet album? Que les textes alambiqués du poisson ont dû atteindre leurs paroxysmes dans cette poésie compliquée à souhait au accent Baudelérien. Toute l'ambiguïté de notre poisson se deversant dans une verve aujourd'hui encore inégalé, et que Nick Tauber, le prod, mis d'autant plus en valeur grace à la symbiose musicale qui l'accompagne, non, l'enveloppe d'une magie pourtant violente .
Chaque plage de musique représente un état d'esprit différent, dans Assassing, l'agressivité nous entraine dans cette valse tourbillonnante ou les instruments semble engagés dans un dialogue perpétuelle, disséquant la section rythmique de la mélodie.
Punch et un morceau très rock, tout en accord majeur avec une basse aussi destructive que le texte sur la rupture.
Jigsaw nous pousse dans une mélancolie régénéréssante pour calmer le coeur et ressemble à un cri d'angoisse.
Emereld lies , arpèges dilligencés avec intelligence, préparant cette envollée lyrique ou toute la particularité vocale de Fish nous emmène dans des montagne russe avec cette atmosphère déferlant par vagues.
She Shaméléon nous emporte dans une hypnose lancinante ou tout les talents de Mark viennent séduire nos oreilles dans une envolée de notes rafraichissantes.
Incubus, morceau épique, anathème de toute les frustrations pour aboutir à cette forme de renaissance, un thème cher à cette période, ou Mark et Steve se succèdent pour nous éblouirent sous l'oeil bienveillant d'une section rythmique à la hauteur, et peut être un des plus beau solo de guitare.
Fugazy, un peu à l'instar de Forgotten sons sur Script, viens afficher un questionnement sur la conscience politique des 80's, avec cette récurrence de la licence que s'octroient les pays occidentaux et des conséquences qu'entrainent leur attitude manichéennes. Le finale, qui inspira Bernard WERBER dans "la révolution des fourmis", est l'illustration de l'influence post 70 du groupe et des concept de l'époque.
Dans l'ensemble, un album unique en son genre, musicalement, une réponse à script qui voulait séduire, Fugazy est sombre, mais étincelant. Pour moi , mais c'est personnel, c'est un sommet de l'énergie capable de développer nos amis quand ils le veulent, en partant dans tout les sens, comme le titre l'indique, Fugazy........








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